Orgue en Algérie .


 

 

La manufacture HAERPFER et ERMANN

(Rédaction en cours)         

 

Fréderic HAERPFER

Né en 1879 à Boulay ( Moselle ), Frédéric Haerpfer commença son apprentissage au sein de l'entreprise paternelle en 1894. il effectua plusieurs stages de pefrectionnement, chez Weigle ( Stuttgart ) tout d'abord, en 1900, puis chez Vincenzo Mascioni à Milan en 1905. Il apprit en Italie de nombreuses caractéristiques des instruments de ce pays, dont il eut l'occasion de participer à certains projets.

C'est en 1919, en pleine période de reconstruction, que Frédéric Haerpfer reprit la direction de l'entreprise familiale, dans de nouveaus ateliers à la pointe de la technologie.

Son premier ouvrage connu fut alors l'orgue de Steinseltz ( Bas Rhin ) , suivi des reconstructions des orgues Mosellans de Vic-sur-Seille et Moyeuvre-Grande, puis du Grand-Orgue de la cathédrale de Luxembourg.

Il se mit alors à expérimenter des systèmes de transmission mixtes, mécano-pneumatique, pneumatique tubulaire, et expérimenta également un système de traction électro-pneumatique à Uckange ( 1932 ) et à la cathédrale de Metz ( 1934 ). Il ne renouvella pas l'expérience, sans doute compte tenu de l'opposition formelle vis à vis de ce mode de transmission par Albert Schweitzer, avec qui il s'était lié d'amitié lors de la reconstruction de l'orgue de Saint Thomas de Strasbourg, en 1905.

De 1931 à la deuxième guerre mondiale, l'entreprise Haerpfer connut une période de prospérité, comprenant alors plus d'une trentaine d'employés.

Durant la deuxième guerre Mondiale, l'entreprise suvécut grâce à des entretiens, et par le biais de la fabrication de meubles et de cercueils.

Frédéric Haerpfer laisse la direction de son entreprise à son fils Walter Haerpfer le 25 octobre 1946, pour devenir "expert réalisateur" en orgues pour le ministère de la reconstruction et de l'urbanisme.

Il s'établit alors à Ban-Saint-Martin ( près de Metz ) où il décède le 11 décembre 1956.

(Afrique) Afrique du Nord/ Algérie / Alger : Les travaux de la manufacture Haerpfer (Boulay, Moselle)

Année 1936 :
Travaux de construction et de restauration : Beni-Mered (Algérie) ; Alger (orgue de salon)

Année 1935 :
Construction : Alger : Saint-Charles – Saint-Pierre – Sainte Marcienne)
Restauration : Alger : Sainte-Bonaventure, El Biar, cathédrale.

(Sources : Revue L’Orgue
décembre 1936 N°28 p 23 L’activité de nos facteurs d’orgues
décembre 1935 N° 24 p16 L’activité de nos facteurs d’orgues)
  • Activités des facteurs d’orgues français en 1952 -1953 :
    Haerpfer et Erman Boulay Moselle
    Restauration : Alger Saint-Charles
  • Haerpfer et Erman Boulay Moselle : construction : Alger Saint-Augustin, chœur 2 cl 10 jeux - 1954 - (Sources : Revue L’Orgue N° 74 janvier – Mars 1955 pp.35
  • Année 1959 : Instrument neuf : Boufarik (Alger) 2 claviers 13 jeux -
    Instruments restaurés et agrandis : Alger Saint-Charles, orgue de chœur, 2 claviers 12 jeux

 

 

 

 

 

 

 

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